DUNES

CouvertureDunes

Au milieu des dunes d’Afrique, d’Arabie, de Chine ou d’ailleurs, l’explorateur, le rêveur, le chamelier impriment leurs pas dans un univers aride et radieux, indéfiniment répété, et si liquide parfois, si semblable à l’océan, qu’il leur semble fouler un flot arrêté et tempétueux, aux proportions monstrueuses, seulement lissé, rainuré, régénéré, remodelé par un vent jaloux qui, derrière eux, se hâtera d’effacer leurs traces. Paradoxalement pourtant, les mers et les vagues de sable, chacune à leur manière, expriment dans le même temps, intensément parfois, et dans ce qu’elle a de plus inexorable, la vie minérale qui subit l’emprise du temps et de la latitude, le rythme des saisons, la dilution de l’eau, le transport du vent. C’est à dire la vie qui court depuis le plus reculé des âges, dans ce qu’elle a d’irréductiblement complexe, de magnifique, de confondant aussi….

Admirer et comprendre les déserts. S’émerveiller, par le spectacle sans cesse renouvelé qu’offrent les photographies de cet ouvrage. Connaître la formation, l’évolution et la vie des dunes, grâce à la clarté et à la rigueur scientifique des auteurs.

Le livre DUNES fut publié aux éditions VILO en Anglais, en Français avec le partenariat de GEO, et en Allemand avec NATIONAL GEOGRAPHIC                      280 pages / 29 x 32 cm

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Revue de presse

La Croix
Des dunes, ces collines de sable formées par le vent, il y en a partout. Et même sur nos plages. Il y en a donc ceux qui détestent ces grains dores qui s’ infiltrent partout et collent à la peau. Ceux aussi qui s’ allongent à même le sable avec une réelle volupté. Ceux encore qui prennent plaisir à fouler longuement- et parfois péniblement- ce sol tendre qui se dérobe sur leurs pas. Ceux enfin qui, à l’ instar des
touaregs, ont pour les dunes, une dévotion particulière. Le soleil ajoute une image à toutes les images, dit un poème. Les vues, il est vrai, somptueuses, sont changeantes à mesure que les rayons montent ou déclinent invariablement. De fait, il n’ y a probablement pas plus beau ni plus dépaysant, que le livre DUNES.
Pour un peu, on ne parlerait pas de photographies mais d’ images, tellement les décors s’ y prêtent. On tourne les pages, souvenirs ou promesses de voyages, invitations aux rêves, de l’ envol pourpre des flamands au troupeau de dromadaires qui avance élégamment pour rejoindre l’ oasis de Sharurah, près de la frontière du Yémen. Car les déserts, à l’ inverse d’ une idée trop commune, ne sont pas tous
désertiques. On y trouve de la vie, du recueillement, du bonheur.
Ce sentiment qui vous étreint sans palabres tout au long de cette œuvre grand format, ce sablier qui égrène et éclaire également d’ un regard scientifique la formation et l’ évolution des dunes. Comme il y a des disques d’ or, DUNES est un livre d’ or. – Jean Marie SAFRA

Le Monde
Il suffit d’ une fois et plus jamais le désert ne quitte son visiteur
En marchant quelques jours sur les dunes ou dans les rocailles, en dormant quelques nuits sous la voûte des étoiles, le voyageur a les sentiment d’ avoir approché une sorte d’ éternité. Pourtant les déserts ne sont pas figés, ils bougent, ils vivent, dans un lent mouvement qui n’ appartient qu’ a eux.
DUNES montrent comment ces univers de l’ infini sont peuplés d’ histoires, solides comme du roc, et de chimères, vieilles comme le monde. C’ est ainsi qu’ en remontant 500 millions d’ années de la géologie du Sahara, les auteurs parlent d’ « épopée » et d’ « odyssée ».
Francis Tack et Paul Robin traversent bien d’ autres déserts comme ceux de Chine ( « l’ infréquentable Takla Makan ») , le Libyque ( « une épouvantable solitude ») ou celui du Namib ( « l’ ancêtre » ). Ils sont revenue de leur quête avec un très bel ouvrage et le « vertige des sables ». Bruno Caussé

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On se souvient de l’image de ce vieil homme, Théodore Monod, arpentant encore à quatre-vingt-seize ans le désert Libyque, à dos de chameau, parcourant inlassablement ces étendues recouvertes de sable, en quête de minerais, de fleurs et de plantes sauvages… C’était l’image d’un humaniste, toujours émerveillé, en communion avec la terre, empli sereinement de respect pour le monde qui nous entoure, humble devant l’éternel, certes et plus encore devant Dame nature. Cet album somptueux pourrait être une illustration des voyages et de la passion de Théodore Monod. L’homme n’y paraît pas, sinon en filigrane. Et pourtant, toute sa philosophie se décline ici à travers de superbes images en couleurs, sur de pleines pages : le massif du Hoggar dont les lambeaux noirs rocheux ont pris la forme d’une forteresse, l’oued Tagrera dans le sud algérien avec ses bourgeonnements de grès, l’erg du Ténéré au maillage de sable complexe, le parc du Namib encadré par la rivière Kuiseb, la chaleur du Sahara occidental, une ligne de végétation dans le lit de la Saoura, les lacs Ounianga au nord du Tchad multipliant les oasis, les fonds de la lagune de Walvis Bay en Namibie… Ici un envol de flamands, un lézard
paressant, là une gazelle isolée, des dromadaires en route vers l’infini… Rien de moins qu’une invitation au voyage et à la connaissance (sur la faune, la flore et les peuples) Dunes se veut un panorama de la planète des sables, de l’Inde à Afrique, des États-Unis à la Chine, à parcourir et cheminer, allègrement. –Céline Darner

ROUGE DESERT

RD

Les idées fausses sur le désert sont légion. Dans l’esprit de beaucoup, il ne rime qu’avec uniformité, néant, mirage, monotonie, … Et pourtant, le désert est vie, le désert est vibration, le désert est mouvement, la couleur en étant le principal agent.

Au gré de mes voyages, j’ai découvert les nomades du sel et les processions chamelières qui perdurent encore de la Mauritanie jusqu’en Ethiopie, en passant par le Niger et le Tchad, j’ai exploré les villages des bouts du bout du monde, dans ces déserts si arides que la vie reste suspendue à un fil, je me suis nourri de ces émotions, je me suis nourri de ma photographie au voyage des extrêmes.

Des peintures rupestres créées par les ‘Gens de l’aube’ aux grès multicolores des temples de Pétra ; des étoffes de couleurs vives drapant les princesses maures aux turbans écarlates fièrement portés par les nomades du Rajasthan ; des sables ocres du Namib aux paysages ruiniformes des massifs sahariens ; des monolithes australiens aux canyons incandescents de l’Ouest américain, le désert s’offre à nous en une riche palette où, sublime, règne le rouge.

Le livre ROUGE DESERT fut publié aux éditions VILO en Français ;   160 pages / 29×32 cm

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Revues de presse

 

Photo Sapiens
Francis Tack photographie les déserts du monde en mettant l’ accent sur les couleurs chaudes, orangées ou rougies des sables et des rochers. D’ où le titre Rouge désert pour ce beau livre de 160 pages sur les paysages d’ un monde minéral fantasmagorique. Également, son travail sur l’ espace et la couleur s’ enrichit de prises de vue sur les gens du pays où le rouge vient s’ inscrire cette fois sur les
vêtements, les étoffes. Photographies grandioses prises à la chambre grand format et d’ autres plus proches des gens réalisées en plus petit format. Il est dommage d’ ailleurs que l’ auteur n’ aborde jamais le côté technique de ses photographies, le livre proclamant un parti-pris de description des lieux et des hommes seulement.
La beauté de ces terres désertiques et celle des architectures de terre et de pierre est absolument fascinante. Elle s’ impose d’ abord au spectateur qui peut-être aura tendance à passer outre le travail du photographe. Le quel travail recèle quelques trésors graphiques et s’ appuie sur un regard de coloriste à travers toutes ces lumières rasantes où le bleu assombri du ciel fait ressortir la flamboyance des
matières.
Paysages variés également puisque photographiés sur différents continents comme l’ Afrique, le Moyen-Orient, les États-Unis, l’ Inde et l’ Australie. Travail de photographe, de géographe, de géologue. Les commentaires en regard de chaque photographie nous conviant à nous informer des sujets.
Par ailleurs, pour ma part, mon regard s’ est posé avec délectation sur les deux premières images du livre (compositions abstraites presque et dignes d’ une création de land-art !) et certaines autres portraiturant les gens du désert drapés dans leurs costumes aux couleurs profondes (femme maure enveloppée de jaune puissant, femmes du Soudan vêtues de rouge écarlate, femmes voilées blanches de l’ Atlas marocain, homme bleu mauritanien noyé dans l’ architecture des sables, nomade rajpoute de l’ Inde enrubanné de rouge grenat).
La terre, la pierre et l’ humain se confondant sur la partition des tons les plus chauds et les plus chatoyants. Ce monde si éloigné du nôtre est baigné par la lumière la plus vive, la plus éclatante et la plus contrastée du soleil levant ou couchant qui sculpte ces espaces de légende, paysages originels témoins des plus anciennes civilisations. Jean Paul Houdry

Réponse Photo
De bien beaux déserts …
Fan de Velvia et de Cibachrome, ce livre est pour vous.
En effet, Francis Tack est autant un grand coloriste qu’ un grand paysagiste et ses photos de désert sont un vrai régal graphique. Il réussit à monter la diversité de ces univers et à inclure quelques très beaux instantanés de reportage. Dans le genre spectaculaire et saturé, on a là sans doute le plus beau livre de la fin d’ année. JCB